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Les Tas de mots n°11

Les Tas de mots n°11

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Photo de couverture : Nouskarabelle

Au sommaire de ce n° d’hiver tout chaud de mots :

Françoise Biger
Jacques Ceaux
Eric Dejaeger
Mokhtar El Amraoui
Erwin Eppe
Chantal Godé-Victor
Catrine Godin
Virginie Guidal
Sylvain Guillaumet
Perrin Langda
Rodrigue Lavallé
Jean-Pierre Lesieur
Alain Leylavergne
Patrice Maltaverne
Mijo
Vincent Motard-Avargues
Jérôme Pergolesi
Frédéric Perrot
Thierry Roquet
Florian Tomasini
Jean-Claude Touzeil

Un bout de tas en sus de celui ci-dessus :

des droites s’affrontent, le rocher et le pin derrière subissent leur calcul, se fondent au noir, au velouté du pin et du rocher, les lignes s’illuminent, saillantes et toujours déchirent les masses nocturnes.

quel résultat trouver à ce décor de buissons, de fourrés et d’arbustes, dont les chiffres probables se replient et réapparaissent et toujours leurs courbes, leurs droites se plantent dans l’espace.

à ce vent de spores échoués s’ajoutent ces savantes lignes d’algèbres lumineux, ces repères d’abîmes qui s’animent et se nourrissent d’éternelles feuilles et roches dentelées.

– Florian Tomasini

Les Tas de mots – 27, rue de la Fosse-frandemiche – 14330 Le Molay-Littry – Abonnement : 15 euros pour 4 n° – Pour tous renseignements supplémentaires & proposition de textes (5 à 10 maxi !) : morganriet@live.fr

À propos de 4ine

Catrine Godin vit à Montréal, elle dessine, peint et écrit. En 2006, paraissent Les ailes closes aux Éditions du Noroît, puis, en 2012 Les chairs étranges suivi de Bleu Soudain. En 2013 Catrine est invitée au Festival International de Poésie de Trois-Rivières, puis elle participe au Festival Québec en toutes lettres en 2014, par l’entremise du projet Les oracles de Production Rhizome. En 2015, elle participe au projet Plus Haut que les Flammes, également de Production Rhizome, qui font paraître Les oracles en 2017. Plusieurs textes libres ont eté publiés dans la revue Possibles. "Catrine Godin a une plume universelle dans sa portée, de l'infiniment petit à l'infiniment grand, ramenée à l'échelle humaine dans ses dimensions les plus profondes. Bon ou mauvais, elle ne juge pas : elle laisse ses mots résonner en toute liberté chez le lecteur qui en est quitte pour de profondes découvertes au fil de ses textes, autant par le sens que par l'esthétisme de son écriture." — Patrick Packwood / pour + d'infos : mescorpsbruts.wordpress.com

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